Opinie - Avant-première "L'ikigaï" Filmfestival Oostende
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Traduction française ci-dessous
De tranen rollen nog over mijn wangen terwijl ik deze foto’s bekijk van de avant-première van L’ikigaï in De Grote Post in Oostende.
Wat een reis. Wat een openbaring.
Ik heb gelachen, hardop, om de absurditeit van al die nutteloze vergaderingen, die scrum masters en bullshit jobs die we allemaal herkennen. Maar ik heb vooral gehuild. Gehuild omdat Lynn Sumarni – zo prachtig gespeeld door Marie Phan – míjn verhaal vertelt. Het verhaal van iemand die zich nergens helemaal thuis voelt: niet op school met de blonde kinderen, niet op kantoor tussen de pakken, niet in een wereld die je constant vraagt om jezelf kleiner te maken omdat je anders bent. Aziatisch. Vrouw. Neurodivergent. Multipotentieel.

Ik heb gehuild omdat ik zag hoe Gwenny Nurtantio, met bijna geen budget, met haar familie, met 150 Oostendenaars die gewoon kwamen helpen, een spiegel heeft voorgehouden aan onze maatschappij.
Een spiegel die zegt: je hoeft niet te passen in het keurslijf. Je mag warrig haar hebben. Je mag falen in relaties. Je mag dromen van bijen redden in plaats van Excel-sheets invullen. Je mag je ikigai zoeken, ook al rent iedereen om je heen alleen maar om op dezelfde plek te blijven.
Deze film is geen debuutfilm. Dit is een schreeuw van vrijheid. Een ode aan iedereen die zich ooit onzichtbaar heeft gevoeld. Aan iedereen die dacht dat er iets mis was met hen, omdat de wereld niet gemaakt is voor mensen die anders denken, anders voelen, anders zijn.
En het mooiste? Het is gemaakt met liefde. Met een familie die alles gaf. Met een regisseuse die in één maand leerde filmen via YouTube en ChatGPT, omdat ze gewoon niet langer wilde wachten op toestemming.
L’ikigaï heeft mijn hart gebroken en weer geheeld in één avond.
Als jij ook ooit hebt gezocht naar je plek, naar je reden om op te staan, naar dat ene wat je laat vibreren… ga deze film zien. Laat hem je raken. Laat hem je herinneren dat het oké is om je eigen pad te kiezen, ook al begrijpt niemand het.
Bedankt Gwenny, Marie, Yoneko, het hele team en iedereen die dit mogelijk maakte. Jullie hebben iets gecreëerd dat blijft. Dat leeft. Dat hoop geeft.
❤️ Voor iedereen die nog zoekt. Je bent niet alleen.
Les larmes coulent encore sur mes joues tandis que je regarde ces photos de l’avant-première de L’ikigaï à De Grote Post à Ostende.
Quel voyage. Quelle révélation.
J’ai ri, à voix haute, de l’absurdité de toutes ces réunions inutiles, de ces scrum masters et de ces bullshit jobs que nous reconnaissons tous. Mais surtout, j’ai pleuré. Pleuré parce que Lynn Sumarni – si magnifiquement interprétée par Marie Phan – raconte MON histoire. L’histoire de quelqu’un qui ne se sent jamais complètement à sa place : ni à l’école parmi les enfants blonds, ni au bureau parmi les costumes, ni dans un monde qui te demande constamment de te faire plus petite parce que tu es différente. Asiatique. Femme. Neurodivergente. Multipotentielle.

J’ai pleuré parce que j’ai vu comment Gwenny Nurtantio, avec presque aucun budget, avec sa famille, avec 150 Ostendais venus simplement donner un coup de main, a tendu un miroir à notre société.
Un miroir qui dit : tu n’es pas obligée d’entrer dans le moule. Tu peux avoir les cheveux en bataille. Tu peux échouer en amour. Tu peux rêver de sauver des abeilles au lieu de remplir des feuilles Excel. Tu peux chercher ton ikigai, même si tout le monde autour de toi court seulement pour rester au même endroit.
Ce film n’est pas un premier film. C’est un cri de liberté. Une ode à toutes celles et ceux qui se sont déjà sentis invisibles. À toutes celles et ceux qui ont cru qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas chez eux, parce que le monde n’est pas fait pour les personnes qui pensent autrement, ressentent autrement, sont autrement.
Et le plus beau? Il a été fait avec amour. Avec une famille qui a tout donné. Avec une réalisatrice qui a appris à filmer en un mois via YouTube et ChatGPT, simplement parce qu’elle ne voulait plus attendre la permission.
L’ikigaï m’a brisé le cœur et l’a réparé en une seule soirée.
Si toi aussi tu as déjà cherché ta place, ta raison de te lever le matin, cette chose qui te fait vibrer… va voir ce film. Laisse-le te toucher. Laisse-le te rappeler que c’est ok de choisir ton propre chemin, même si personne ne le comprend.
Merci Gwenny, Marie, Yoneko, toute l’équipe et toutes les personnes qui ont rendu cela possible. Vous avez créé quelque chose qui reste. Qui vit. Qui donne de l’espoir.
❤️ Pour toutes celles et ceux qui cherchent encore. Vous n’êtes pas seuls."
Quand et où découvrir le film "L'ikigaï"?
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